—    Edito de votre curé    –

 

L’horreur de la cruauté barbare m’étreint le cœur au lendemain des assassinats en la basilique N-D. de l’Assomption de Nice. Notre prière et notre solidarité doivent nous unir indéfectiblement avec les familles meurtries par la folie sanguinaire. Comment ne pas se sentir révolté par la lâcheté de ce geste ?

Brahim Aouissaoui, dans la vigueur de ses 21 ans, armé d’un couteau a tué, par surprise, deux femmes plongées dans la prière et un homme accomplissant paisiblement sa tâche de sacristain dans une église, à la pointe du jour.

Il transformait l’église, lieu de prière et de paix, en chaos. Près du bénitier, gisait le corps d’une dame d’une soixantaine d’années pour laquelle le procureur parle d’un « égorgement profond de l’ordre de la décapitation. » Fidèle de la paroisse, Simone Berreto Silva, 44 ans, parvenait à fuir dans un commerce voisin mais succombait rapidement à ses blessures disant « dites à mes enfants que je les aime. » Aussi, le sacristain, Vincent Lopez, 54 ans, père de 2 filles, succombait aux coups reçus à la gorge.

Le mode opératoire est semblable à celui de  Saint-Etienne du Rouvray, où le 26 juillet 2016, Adel Kermiche et Abdel-Malik Petitjean égorgeaient l’abbé Jacques Hamel et tentaient de mettre à mort les religieuses et les personnes âgées assistant à la messe matinale.

Témoignons toujours de notre Dieu, qui s’est fait homme en Jésus-Christ,  qui nous a enseigné « ce que vous faites au plus petit d’entre les miens c’est à moi que vous le faites. » La toute puissance de notre Dieu ne se manifeste pas dans le couteau des assassins mais dans les œuvres de miséricorde de ses fidèles.

Votre curé, l’abbé Olivier Nicque

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