—    Edito de votre curé    –

 

« La meilleure façon de se venger d’un ennemi, c’est de ne pas lui ressembler » selon l’empereur MarcAurèle, philosophe stoïcien. Cependant, avec Jésus-Christ, l’humanité est appelée infiniment plus loin : « aimez vos ennemis » (Mt 5,44) ! L’ennemi deviendrait mon ami ? Si Jésus le demande, c’est parce qu’il l’a vécu lui-même et il nous assure qu’en nous unissant à Lui nous réussirons.

Jésus est l’innocent et le Saint des Saints qui fut injurié, humilié, mis à mort, « comme un agneau que l’on mène à l’abattoir » (Is 53,7). Acceptant tout, non par faiblesse, mais par amour pour les hommes. Son seul cri fut : « Père pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23,34). Il a aimé sans limite. Lorsqu’on tue quelqu’un c’est pour l’éliminer définitivement ; or avec Jésus cela n’a pas fonctionné. Jésus est plus puissant que toute haine destructrice, la mort même n’a pu l’anéantir. Il est ressuscité ! Avec Lui, dans notre monde et notre humanité, les puissances mortifères n’ont pas eu le dernier mot.

« Le Christ est ‘‘la main’’ de Dieu tendue à l’humanité pour qu’elle puisse sortir des sables mouvants de la maladie et de la mort et se remettre debout sur le roc solide de l’amour divin » (Benoît XVI, 12 fév. 2006).

Que chacun de nous trouve la joie d’un cœur apaisé par la promesse de Jésus ressuscité : « je suis avec  vous tous les jours jusqu’à la fin des temps » (Mt 28, 20). Avec le psalmiste, exultons : « Tu as aimé, Seigneur, cette terre […] tu as ôté le péché de ton peuple, tu as couvert toute sa faute » (Ps 84,2-3).

L’abbé O. Nicque

 

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