Pourquoi l’Église me d. emande-t-elle de l’argent pour célébrer mariage, baptême, enterrement ou une messe ? Parce que l’usage veut que vous fassiez une offrande à l’Église à l’occasion. Ce n’est pas un tarif lié à une prestation comme l’est par exemple ce que vous payez pour louer la salle de réception. Ce n’est donc pas un dû mais un don que vous êtes invités à faire «librement».
Cet argent que vous allez donner ne va pas à la paroisse, mais au diocèse. Il sert à subvenir aux activités de l’Église qui, par essence, sont toujours déficitaires car elles dépendent de la générosité des fidèles. Les sacrements en effet sont des signes de réalités sacrées qui, par nature, sont des dons gratuits de Dieu. Si Dieu les donne selon sa libéralité, il sera malhonnête de leur imposer des taxes avant de les administrer.
. Il n’y a pas un lien immédiat entre le sacrement célébré et l’argent donné, comme si l’efficacité du sacrement dépendait ou non de l’importance de l’argent donné ou de l’offrande faite. L’argent que nous versons quand nous demandons une messe sert à la subsistance du prêtre. Nous le savons, déjà dans l’ancien Testament, les prêtres avaient droit à une part de l’offrande offerte à Dieu, pour leur subsistance. Il s’agit du salaire de l’ouvrier dont parle Jésus quand il envoyait ses disciples en mission. Ces sous que les fidèles donnent contribuent donc immédiatement à l’alimentation des prêtres. Attention cependant à croire que toutes les demandes de messes sur une paroisse entrent dans la poche des prêtres de la paroisse. Pas du tout. Le prêtre n’a droit qu’au montant équivalent à une seule intention de messe par jour, qu’il en célèbre une ou deux. Un petit calcul permet donc de savoir ce qu’un prêtre reçoit chaque jour pour sa nourriture : une demande de messe multipliée par 25. Pour l’information, au mois de mai pour deux prêtres de noter paroisse nous avons eu que 30 intentions de messe.

Il faut donc retenir que la contribution  financière ( 18 euros ), qui semble s’y associer, et qu’il faut absolument purifier de toute idée mercantile, est la contribution que généreusement, un fidèle donne pour la nourriture du prêtre.

Alors, combien donner à l’Eglise ? A chacun de voir selon ses propres possibilités.

Le don est un signe d’appartenance, et de reconnaissance pour les actions menées par les prêtres. Par avance, merci de votre générosité.

L’abbé Christophe Kowalczyk- curé

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